Déménagement de la famille Aladous

Un déménagement bien organisé par Abd. A partir de là, beaucoup ont donné un coup de main ou du mobilier et notre famille a pu s’installer dans un appartement au centre de Limonest qui leur convient parfaitement.

Repas festif

Un dossier qui progresse bien pour la famille Aladous :
La famille a enfin obtenu et reçu son récépissé de réfugié avec droit au travail. Un très grand merci à Claire Legrand de Sant Egidio (couloirs humanitaires) cheville ouvrière de cette histoire depuis son commencement en Syrie et au Liban.
Aussitôt, grâce à l’appui de M. le Maire Max Vincent Fadia a trouvé un emploi jusque fin juillet dans l’entreprise Boldoduc, entreprise pour laquelle Fadia avait réalisé bénévolement des masques pendant le 1er confinement. Elle est très heureuse d’y travailler.
Enfin vu la bonne progression de ce dossier, la famille pourra s’installer dans un logement social dans les nouveaux immeubles de la Plancha. Ils sont très contents de rester sur Limonest. Ils ont visité cet appartement, en sont enchantés et ont hâte de s’y installer.
En remerciement Abd et Fadia ont invité toute l’équipe de Limonest Intégration Migrants, M le Maire et Mme Florence Durantet à un “repas festif”.
Maintenant Abd s’investit complètement dans sa recherche d’emploi et plus particulièrement dans le domaine dans lequel il a un savoir-faire : Montage de chaussures cuir ou assemblage-finition en chaussures – Manutention et maintenance dans un environnement utilisant le cuir ou autre. Si vous avez des pistes merci de laisser un message privé 😉
Merci à cette famille si sympathique avec laquelle les bénévoles ont plaisir à donner de leur temps et de leurs compétences et merci aussi notamment à Jean André notre président.

Couturières solidaires pendant le confinement

Suite à des appels pour fabriquer des masques, Fadia n’a pas hésité : « je vais faire des masques ». L’association LIM qui l’accompagne, elle et sa famille, ne l’encourage pas dans ce sens compte tenu de la position de la communauté scientifique. Des appels à l’aide la conduisent à confectionner des blouses chirurgicales qui furent offertes à un EHPAD. C’est alors que les autorités validèrent l’intérêt protecteur du masque et que « Couturières Solidaires », supporté par l’entreprise Boloduc, lancèrent une opération de fabrication à domicile. Deux exigences pour postuler : disposer d’une machine équipée pour le point zig-zag et s’engager à fabriquer 260 masques dans un temps court. La machine est effectivement opérationnelle. Fadia est partante malgré sa charge de travail journalière. Son mari la soutiendra pour les charges ménagères qui sont conséquentes car la famille a trois enfants qui ne vont plus à l’école et à la cantine à cause du confinement. Cerise sur le gâteau : au moment de choisir entre rémunération pour son travail et don a une association caritative elle choisit la seconde option alors que la famille dispose de l’allocation de demande d’asile comme unique ressource ! La confection va commencer. Désarmant ! Edifiant ! Merci à Fadia et à sa famille pour leur extraordinaire élan de générosité et leur désir de servir à leur mesure le pays qui les accueille.